Le but d’une réglementation, c’est de réguler, de surcroît d’émettre une limite envers le convenable. Dis comme ça, c’est un peu facile, ça dépend de chacun… Et donc, si vous souhaitez cadrer une situation de manière à ce que ce soit équitable pour un maximum de personne, par exemple sur l’environnement, c’est là que ça se corse !
S’il s’agit de mettre des valeurs sur des mots, nous pouvons effectivement nous poser certaines questions. Surtout lorsqu’il s’agit de définir ce « convenable » soit pour quelqu’un soit éventuellement à la place de quelqu’un d’autre. Quand il y a des notions de jugement qui rentre en ligne de mire, est-ce que notre système cognitif peut intervenir dans l’opération ? Jusqu’à quel point pouvons nous être neutre dans la transmission d’une information ?
Pour explorer cela, prenons au hasard la réglementation thermique et environnementale. Celle qui met un pied dans le plat au sujet de l’équité des consommations énergétiques dans les bâtiments en rapportant tout à l’unité. Ce qu’elle nous enseigne au fil du temps sur la manière d’aborder les différentes situations, rappelons-le, de manière conventionnelle. Alors pour être au plus proche de la réalité, nous pouvons nous demander s’il peut y avoir des compromis, des traductions, voir des ajustements possibles dans le monde que tout le monde connais ? C’est ce que nous allons observer dans cet essai. Et si vous êtes arrivé jusque-là, nous verrons quelques explications.
Qu’avons nous tous en commun ?
La réglementation thermique met en relation des assemblages de systèmes complexes. Elle organise ces règles de manière à ce que les calculs puissent aboutir à des résultats. Justement, les hypothèses prisent en compte dans ces calculs découle souvent de compromis établis entre les industriels et les organismes officiels. Ils reposent également sur des campagnes de mesure relativement précise sur le fonctionnement des systèmes.
Sur ce point, elle permet de justifier ce que tout le monde ressent lorsque on essaie d’organiser quelque chose en commun. Une espèce de gloubiboulga d’amalgame d’information compliqué entremêlé comme dans un plat de spaghetti bolognaise.

En considérant les économies d’énergie comme une ressource inépuisable d’information, vous commencez à sentir le commerce assez lucratif sur lequel elle repose. Puisque beaucoup de monde cherche comment réaliser des économies. Vous tenez là un point de départ non-négligeable. Ainsi, vous implantez votre solution dans ce fonctionnement réglementaire de sorte qu’elle puisse être valorisée par ces calculs comme la championne des économies. Bingo ! Vous tenez le gros lot. Les prescripteurs prescrivent, les constructeurs construisent, les utilisateurs utilisent, etc…
Revenons au convenable, nous pouvons effectivement penser qu’il s’agit d’un compromis entre ce qui se passe sur le terrain et ce qu’on aimerait qu’il se passe. Et bien, c’est précisément là que votre système devient complexe. Dans tout système, il y a des principes d’action réaction, des effets à retardement, des observations imprévus. Et dans notre cas, il persiste des limites infranchissables sous peine de violer certains fonctionnements de thermodynamiques. Alors dire que certaines choses n’existent pas revient probablement à borner l’existence de l’imagination.
Finalement, dans le monde vivant, pour que tout le monde en profite, vous n’êtes pas sans savoir que les assemblages s’emboîtent et évoluent les uns par rapport aux autres. Il est donc important de comprendre là-dedans, que certaines recommandations fonctionnent aussi sur le retour d’expérience, donnant ainsi un certain poids aux règles de l’art.
La qualité du bullshit
La réglementation thermique est finalement un merdier sans fin ou chacun tente évidemment d’y insérer son petit bout. Comme par exemple le dernier système de récupération d’énergie sur les eaux grises ou l’ultime échangeur de chaleur à la mode… Le tout rendant complexe la prise en compte des études elles-mêmes. Car bien souvent, un nouveau système engendre de nouvelles contraintes qui n’existaient pas auparavant. Il faut donc réfléchir à comment faire rentrer ce rond dans cette case. Cela se matérialise par des post-traitements plus longs. Par exemple une feuille de calculs pour estimer des coefficients de correction, des titres V à rallonge rendant difficiles leurs intégrations, etc. Concrètement, des éléments que peu de gens on le temps d’analyser.

Bref des chiffres qui traduisent effectivement des valorisations énergétiques, mais qui engendrent effectivement des temps de recherche considérables. L’intention est bonne, cependant l’efficacité laisse à désirer. Surtout lorsqu’il s’agit de répondre à un besoin précis, nous le voyons bien nous les ingénieurs, la conformité n’a, je ne crois, aucun intérêt lorsqu’il s’agit de réduire les calculs et de favoriser l’expertise, les ordres de grandeurs…
Voyons les choses en face, si nous avons effectivement ce besoin frénétique d’expérimenter par nous-même. Comment faire face aux questions que se pose la majorité d’une population ? Que ce soit sur les dérèglements climatiques ou sur les fonctionnements énergétiques ou sur la manière d’apporter une solution. Ils peuvent être exposés de plein de manière différentes, et pourtant :
Est-ce que l’évolution de ces éléments nous permet de distinguer la dynamique du mouvement d’une évolution statique ? Probablement.
Donc, finalement, est-ce que les règles sont déjà fixées à l’avance ? Oui, et non.
Mais alors peut, on faire les bons choix et prendre des raccourcis ? J’en suis persuadé.
Dans ce cadre, comment faire en sorte d’y voir plus claire ? C’est exactement ce que nous élucidons ici.
Le plaisir d’offrir
La principale question qui se pose lorsqu’on cherche à faire autrement qu’un fonctionnement réglementaire, c’est comment ? Comment faire autrement ? Pourtant, tout est là ! Tout existe déjà.
Effectivement, pour obtenir une estimation précise, vous êtes contraint de renseigner des données dans un logiciel, vous appuyez sur play, vous exploitez les résultats, vous mettez en page, vous présentez des rendus. C’est un fonctionnement long et fastidieux. Car bien souvent, vos résultats demandent des aller-retour afin de démontrer ce que vous souhaitez. Et, afin d’avoir plusieurs points de mesure, pour vous forger un avis et tirer un compromis, vous avez souvent besoin d’itération… Comme les opérations sont de plus en plus complexes, les outils de plus en plus précis. Cela nous demande aussi toujours plus de puissance de calcul et de temps de renseignement. Finalement, en suivant ces principes, des coûts d’ingénierie qui ne font qu’augmenter.
Mais alors qu’est-ce qui coince ? Vers quel résultat cela pointe ? Pensez-vous qu’il nous manque une facette à la physique élémentaire ? Une sorte de symétrie invisible ? Une discipline totalement imprévisible, mais dont les règles que nous connaissons s’imbriquent parfaitement ? Une connaissance assez solide pour pouvoir la transmettre sereinement et sans encombre ; une expérience robuste permettant de la vendre à n’importe quel prix. Le tout en s’accordant sur quelque chose de concret et proposant une forme de connexion à l’environnement ? Pensez-vous que pour voir cela, il ne suffit plus de faire des calculs, mais de l’imaginer, de le vivre. Suffit-il simplement d’avoir un peu de bagou pour vous proposer cela ?
Si la réponse est oui à toutes ces questions, vous êtes probablement sur la bonne piste.
Lorsque le résultat conduit à vous accorder mutuellement avec vos partenaires sur la difficulté que représente la transmission d’une pensée aussi simple soit elle. Si la précision en est amélioré, c’est qu’il n’y a pas forcément besoin de nouvelles réflexions. Encore faut-il être prêt à recevoir ce genre de donnée. Là, c’est un autre pair de manche. Et probablement qu’un remodelage systémique est aussi une bonne voie, de manière à ce que l’expérience permette à quiconque de la posséder.
Le tunnel de la relativité
Savoir à l’avance ce que veulent les gens n’est pas de la magie noir. Si le service est au rendez-vous, ça se voit, si c’est confortable, c’est un plus. Et comme dans toute intelligence, il n’y a pas forcément de matérialisation, seulement de la maîtrise des possibilités. C’est en cela que ça en devient compliqué. S’il y a des valeurs plus élevées que d’autres, ça dépend forcément aussi de chacun peut-être aussi d’une maturité. Dans ce contexte, il convient aussi de redéfinir certains points.
Absolument toutes les solutions énergétiques de l’univers connu peuvent se définir selon la relativité.
Dans un intervalle de temps d’abord, dans la mesure où chaque système évolue dans un temps donné avec un commencement et une fin. Ils peuvent être arbitraires, mais s’ils évoluent toujours de manière cyclique, c’est-à-dire qu, ils peuvent se répéter indéfiniment. Cela ne veut pas dire que ça a démarré avec la solution étudiée ni que ça terminera lorsqu’il tombera en panne. Mais que ça ne sert probablement à rien de faire de nouvelles mesure s’il n’y a pas d’évolution. Le schéma peut se répéter sans cesse et l’évolution se caractérise soit par une dégradation soit une amélioration. Mais souvent, lorsqu’on est au plus bas, ça ne peut que finir par s’améliorer…
Et dans un intervalle spatial ou plus précisément défini dans un volume. Dans ce cas, nous nous référerons à nos cours de physique d’enseignement secondaire ou les coordonnées se caractérisent souvent par des référentiels (x, y et z). Il n’y a pas forcément de frontière. Juste une expansion relative de l’univers par rapport à ce que l’on connaît de plus lointain : certainement le Big-Bang.

Si le temps s’écarte ou se rapproche d’un évènement, l’espace aussi n’est plus le même. Il évolue à chaque temporalité et tend vers une certaine forme d’uniformisation ou d’anarchie complète. C’est inévitable, dixit le fonctionnement entropique. Dans ce cadre, il convient de décrire les deux états qui nous permettent d’y voir plus clair. Tels des clichés photographiques des événements, un état initial et un état projeté (qu’est ce qui doit se passer ? Dans quel état il doit être ?) ou même au présent (est ce que ça se passe comme tu le pensais ?). Puis un écart entre les deux.
L’expertise du réflex
Difficile de prévoir une surprise à l’avance, certes, surtout si vous ne savez pas ce que c’est. Et pourtant, dans la mesure où l’on connaît le résultat, que c’est toujours le même et que pour le maîtriser, il ne demande pas plus de sous qu’un étui d’instrument de musique. Alors vous avez un levier immense pour améliorer la conscience des gens qui vous entours, d’autant plus si c’est largement accessible.
Comment ça ?
Ça commence d’abord par prendre la mesure par vous-même. Puisqu’à partir du moment où l’on vous demande votre avis sur n’importe quelle transaction, comme sur votre achat d’un rouleau de PQ. Et depuis que l’amélioration de votre confort est également liée à votre consommation. Il y a de quoi se demander vers où un tel système se dirige ? Surtout si ce qui existe ne prend pas en compte des évolutions essentielles de base.
Y a-t-il un repère robuste et bien visible de tous permettant d’éviter la bêtise ? L’environnement que je connais n’est pourtant pas du style à se plier à vos contraintes. Alors quoi !
Il existe un jeu auquel nous perdons systématiquement, mais franchement quel plaisir d’y participer. C’est une science qui replace cette intime perception qu’est l’équilibre, car si vous le savez difficile de faire sans. Certains la décrivent aussi comme une forme artistique, gracieuse et audacieuse. Mais elle n’est pas plus sportive que les mouvements qui l’anime, intense ou rapide suivant le rythme qui en dépend. Car finalement, est-ce de son succès que peut découler une croyance, c’est vous qui voyez, pouvez y arriver ou non ?
Ça, c’est du concret, généralement personne ne peut le deviner à l’avance. Alors on essaie petit à petit, souvent ça dure un peu. On progresse et on rate beaucoup, mais franchement, qu’est-ce qu’on s’amuse…
Cette force d’attraction d’une puissance imperceptible qui donne tant de fil à retordre à sa dérivabilité met très bien en lumière nos capacités d’humain moyen. Alors comment se fait-il que nous soyons passés à côté ? C’est qu’il n’y a pas d’à côté lorsqu’il s’agit d’un renouveau ou d’une découverte. Cependant, lorsque vous étudiez l’usage, vous atteignez aussi la limite du convenable en prescrivant cette manière de faire. Ainsi, il vaut mieux avoir dans votre main une carte ou l’environnement est aussi le potentiel responsable de l’échec. Cela permet aussi de distinguer votre façon de voir, surtout si nous ne pouvons faire autrement.
L’expérience à du bon
Pour l’avoir expérimenté pendant plus de vingt ans, je peux vous le garantir, c’est difficile. D’ailleurs, tout le monde le sait. Je continue pourtant de l’entretenir. Sortir une réflexion universelle là-dessus, ça deviendrait vite barbant, surtout en bouclant sur une information qui n’évolue pas. Cependant, elle vous laisse aussi distinguer l’assurance de travailler dans cette improvisation. D’autant plus quand le nombre de rush dans un tournage se multiplie. Si vous cherchez une recette permettant à un auteur d’atteindre un résultat satisfaisant. Le stockage en est la principal ressource.
Je ne crois pas qu’à un moment, les populations se rendent compte du poids inutile que laisse la donnée numérique dans son sillon. Autant conserver des bonnes idées. L’interaction que personne ne peut surpasser laisse donc l’acceptation pleine et entière et surtout la possibilité de composer avec une vérité. Chez moi, je tente de cultiver cette simplicité, sans pression.
Comme par exemple, le fait que personne ne peut tenir à l’infini sans se planter.
La voie de l’espace et du temps défile simplement parce que ça se passe sous vos yeux, tel un émerveillement. Pourtant, elle ne demande qu’à la saisir juste l’espace d’un instant. C’est à ce prix que vous pouvez concevoir sereinement avec l’environnement. Car là où l’éphémère demeure, il y a toujours des ambiguïtés. Sur ce que perçoivent les uns et ce qu’en pensent les autres. N’oubliez pas qu’avec notre environnement, vous ne pouvez pas vraiment tricher.
Lorsque l’espace est contraint à la simple observation d’un plan qui ne change pas tels nos écrans de pixel. Lorsque temps se réduit à ce qui n’existe pas encore, alors il y a un moment ou le savoir dépend de l’expérience qu’il propose. À ce moment, la mesure dépend aussi de l’intérêt que porte l’utilisateur. Dans ce cadre, vous ne pouvez faire autrement que de vous aligner sur la créativité et le flux qu’il propose.
Improviser sous condition
D’ailleurs, c’est ce que tout le monde dit, qu’il faudrait pouvoir « sortir des écrans » et aussi « prendre plus de temps » pour vivre.
Est ce donc par manque de cran que nos dirigeants n’arrivent plus à imposer du respect ou à suggérer des bonnes ambiances ? Pour faire face à aux géants de la communication d’aujourd’hui, est ce qu’ils ont loupé quelque chose dans leur service ? À moins qu’il vous faille une petite motivation pour prendre part à une aventure.
Si votre modèle économique ne tient pas compte des capacités humaines, alors vous passez évidemment à côté de certaines qualités. Une faille que le codage informatique ne permet pas de distinguer puisqu’un simple oubli de point-virgule peut rendre votre programme totalement caduc.
C’est comme entretenir un petit jardin, vous pouvez probablement le faire à votre vitesse. Vous faites des erreurs évidemment, mais rien ne vous empêche de recommencer. Alors que si l’on vous donne un espace plus grand, vous allez vite vous demander comment faire pour entretenir tout ça, il vous faudra d’autres ressources. Pourtant, l’environnement, il se régule déjà tout seul, rien ne vous oblige à le faire, il le fait déjà très bien sans vous. Vous allez donc concevoir des outils (même fictifs ou possessifs) pour pouvoir intervenir, vous aurez des arguments pour en faire un commerce, etc.
La réglementation thermique et environnementale, n’échappe pas à cette règle. Si son objectif est de contraindre la construction des bâtiments par des mécanismes novateurs. Elle repose aussi sur la compréhension fine des interactions avec ces outils. Elle intègre des processus de calcul et des hypothèses théorique. Des fonctionnements logiques du rapport que nous entretenons avec l’environnement, jamais de raisonnement aussi absurde que permet la physique quantique. Elle ne distingue pas vraiment des évolutions et les fonctionnements énergétiques sensible comme avoir chaud ou froid. Ainsi, lorsque vous approchez votre réflexion de ce qui se produit sur le terrain, vous êtes à même de saisir pourquoi elle est construite ainsi. Personne n’a de boule de cristal, personne ne sais se qui va se passer.
Vous comprenez aussi qu’elle n’est pas là pour vous mettre des bâtons dans les roues, mais qu’elle permet surtout de structurer une connaissance collective sans pour autant nuire au confort des gens.
Propagation environnementale
Cette perception qu’est la lumière n’est pas qu’une simple affaire de vision. Par exemple, nous ne pouvons contraindre la manière dont les boutons sont utilisés ou non. Si vous avez besoin d’une lumière, vous savez bien sûr où se trouve l’interrupteur d’un local, normal, vous avez grandis avec. Même lorsque vous découvrez la situation, il ne vous faut pas plus d’une minute pour savoir où appuyer. Et même dans le noir, vous êtes certainement capable de vous orienter en utilisant n’importe quoi pour arriver à vos fins, comme par exemple votre téléphone.
Qui l’aurait cru. Il y a encore quelques années ? Nous sommes savants, nous avons appris, nous avons intégré des méthodes dans nos mœurs, dans nos outils. Nous ne nous en sommes même pas rendu compte. A-t-on oublié le fonctionnement de certains ?
Pourtant, dans l’étude au long cours des phénomènes énergétiques, il y a certaines illusions qui laissent à penser qu’en les voyant, nous pourrions faire mieux que d’autres. Sauf que si vous ne l’avez pas encore testé, vous ne pouvez pas encore en décider de si ça vous convient ou non. Dans le cas où vous voudriez vous approcher de ce qui se fait le mieux, de ce qui sert de repère à bien des choses. Il faudrait pouvoir le voir où au moins l’essayer, il faudrait pouvoir remplacer cette valeur à la portée de n’importe qui. Si tel est le cas, pour n’oublier personne, autant intégrer cette échelle de perception dans votre système. Cela permet aussi de progresser ensemble.
Nous savons tout ce qui peut survenir dans les bâtiments. Nous avons les outils pour déterminer les évolutions thermiques dans toutes les conditions. Que ce soit pour faciliter la transmission thermique par exemple pour avoir de la chaleur le plus rapidement possible, où sur un service de freinage de la chaleur par exemple sur des masses importantes comme dans des caves à vin. Nous savons aussi estimer des conditions de soudage dans les métaux à très haute température.
Et donc en ce qui concerne les phénomènes énergétiques, la compréhension de la simplicité est elle un gage de qualité ? Peut-être que cela ne vous dit rien sur comment survivre l’espace d’un instant. Mais cela ne vous dit pas ce qu’il faut faire pour instaurer de la nouveauté. Ainsi pour décrire la physique élémentaire et réussir à construire avec ça, nous pouvons tout à fait analyser le comportement environnemental, mais pour que ça reste impressionnant, il faut certainement autre chose que ce qui existe déjà. C’est le besoin de justification qui donne un sens à toute cette globalité. Justement, l’information, désormais, elle peut se stocker. Donc elle doit permettre des orientations (ou réorientation). Mais rappelons nous toujours qu’elle ne se mange pas.



