Les études RE2020 tout le monde en parle. Comme si ça allait être la révolution. Personnellement, ce que je vois surtout, c’est la quantité de données incroyable que ça génère. Que ce soit les nombreux articles qui tournent toujours autour des mêmes sujets comme les exigences à respecter ou bien sur la caractérisation des éléments à prendre en compte lorsqu’il s’agit de faire un calcul.
Finalement, très peu sur ce qu’il faut faire pour arriver à un usage satisfaisant. Ça peut vous paraître logique surtout si vous avez l’habitude de dire :
Il faut respecter la réglementation pour être conforme.
Facile à dire, mais lorsque vous êtes seul face à votre écran, quand c’est à vous de renseigner l’outil pour qu’il puisse vous ponde un résultat, vous pouvez vous dire :
Mais pourquoi on fait tout ça ? Comment on en est arrivé là ?
Et vous pouvez aussi voir le temps que ça vous demande de paramétrer un seul calcul environnemental.
Pour un client, ce qui l’intéresse avant tout, c’est la conformité. Même si le volet environnemental n’apporte pas vraiment de réponse sur l’usage et la symbiose qui se produit lorsqu’on est en phase avec l’énergétique de notre monde. Ce n’est pas une raison pour ne pas faire le maximum pour qu’elle nous apporte quelques solutions.
Voyons comment nous pouvons tirer partis de ce que peut nous donner cette norme. Tentons d’apporter des éléments de réponse à cet obscur mécanisme qu’est le choix d’un élément de carbone de la réglementation environnementale.
C’est pourtant simple, voyez
Lorsque l’on renseigne une étude environnementale RE2020, il faut saisir deux choses : le matériau utilisé et la quantité mise en œuvre. Les deux nous donnent cette magnifique formule mathématique que l’on découvre à l’école primaire.

La multiplication, Hallelujah ! Cette notion si complexe est à l’origine de tout ce bruit que l’on entend autour du calcul réglementaire. Soi-disant qu’elle pourrait rendre compte de l’impact environnemental.
Ce que personne ne dit vraiment, c’est la manière d’obtenir les données environnementales. Et c’est là que ça coince, c’est pire qu’au Far West. Autant dans le coût que ça prend pour caractériser un produit dans une fiche FDES, que dans l’information qu’elle nous donne.
Si vous avez déjà lu une fiche FDES, c’est à vous arracher les cheveux. Difficile de discuter de ça si vous n’êtes pas un spécialiste du sujet et des tableaux barbares qu’elle donne à voir.
Mais pour quelqu’un d’un peu consciencieux pour qui fournir des résultats à un client n’est pas de l’ordre du négociable, il faut que ça reflète au mieux la réalité du système mis en œuvre. Tout simplement parce que c’est ce qu’achète votre client.
En effet, si vous chaussez du 41 et qu’on vous apporte du 43 pour essayer, vous pouvez être un peu aigri face au vendeur et le regarder de travers. S’il vous demande ce qu’il se passe alors que vous lui avez bien précisé plus tôt que vous vouliez du 41, c’est donc vous qui allez lui faire des gros yeux…
Eh bien, c’est exactement le même principe avec les calculs thermiques. Lorsqu’on est expert d’un sujet, vous savez où mettre le doigt pour désigner une erreur de calcul. Vous savez dire :
Là, ça ne va pas fonctionner avec le système qui existe.
Vous savez expliquer pourquoi et vous savez corriger les choses.
C’est ou que ça coince ?
Le premier volet, la réglementation thermique certes, est une méthode bien rodé qui permet cette impartialité quand on compare des bâtiments entre eux. Les règles Th-Bat précisent leur application dans les moindres détails ne laissant aucun blanc sur ce qu’il faut faire ou pas selon la configuration que l’on rencontre. Suivant les différents cas rencontrés, nous savons quel texte aller voir pour affiner notre modélisation afin d’obtenir un résultat. Évidemment, en considérant toujours qu’on évite le débat sur la donnée conventionnelle.
Par contre, le deuxième volet de cette réglementation dite « environnementale », ajouté récemment par la RE2020, est un vrai pot de pue. Et pour cause : la méthode explique bien les différents types de fiches qui caractérisant la donnée environnementale. Celles qui doivent entrer dans un calcul ; il n’y a pas d’ambiguïté là-dessus, comme le précise cet algorithme :

Non, non, le grand oublié dans cette méthode, c’est le chemin qu’il faut entreprendre pour arriver à cette affirmation :
C’est cette donnée qu’il me faut !
Et là, vous ouvrez une boîte de Pandore. Non seulement, il n’y a aucun repère qui permet d’associer ce que vous faites à une temporalité ou à un choix déterminant pour le résultat. Mais surtout, il n’y a que des ambiguïtés sur la manière d’obtenir des quantitatifs pertinent. Et par rapport à la connaissance du monde tel qu’on nous l’a enseigné, je ne connais aucun équivalent. Aucune méthode scientifique, aucune rigueur portée dans la décision du choix d’un métré et de la précision qui s’y rapporte derrière.
Mais c’est toujours lorsqu’on s’y attend le moins qu’un contrôleur vous dit :
Mais attendez Monsieur le concepteur, ce n’est pas la bonne donnée que vous avez pris là…
Et voilà comment passer pour un naz de première.
Que faut-il en penser ?
La recherche, c’est fondamental. Lorsque des impacts sont effectivement retranscris sur une fiche, c’est évidement que vous avez trouvé quelque chose. Est-ce que ça signifie que la réflexion environnementale est définitive ? Ça s’est moins sûr…
Chez moi, lorsque je ne sais pas, ce n’est pas pour dénigrer ceux qui ont bâti tout ce système, mais je cherche à comprendre. Je tente de me raccrocher à quelque chose. Un produit qui pourrait convenir ou un équivalent plus ou moins proche. Et le raccourcis pris avec une fiche périmée depuis 2 ans ou de la mauvaise épaisseur prise en compte ou encore du produit concurrent est trop facile, ça n’est pas acceptable dans une telle réglementation.
Avec les calculs thermiques, on pouvait encore s’en sortir avec les résistances thermiques. Maintenant, lorsqu’on parle de caractéristique environnementale, je suis désolé, mais le bois que vous coupez sur votre terrain n’a pas la même valeur celui du commerçant du coin.
Une autre façon de faire
Vous cherchez une autre façon de faire, une autre façon d’être au plus proche de la réalité, bien entendu, avec moins de ressource possible. Et s’il faut construire de nouveaux outils pour y arriver, ne nous gênons surtout pas. Il est plus sage de savoir comment les outils sont fabriqués plutôt que de dépendre d’eux. Ça ne serait que régresser de ne pas pouvoir y faire face.
D’ailleurs, ce n’est pas vraiment une personne qui vous délivre le document final, que ce soit au début du chantier ou à la fin des travaux, tout est automatisé dans ce process.
Vous croyez ?
Vous devez uploadez un fichier informatique (issu du calcul que vous avez effectué), il vous échange le document officiel de conformité. C’est aussi simple que ça. Et c’est comme ça que ça fonctionne depuis plus de 15 ans maintenant. En réalité très peu de gens analysent ces données, pas même les bureaux de contrôle, ils ont déjà tellement à faire.
Quel chance ! Nous aurions pas eu meilleur contexte pour pouvoir agir autrement.
Si vous faites trop confiance à votre outil de calcul, vous pouvez vous y perdre. C’est exactement le même principe que de chercher un arbre au milieu d’une forêt.
Vous croyez qu’il y a des règles ?
Si vous remontez la chaîne, vous verrez que vous pouvez donner n’importe quoi à l’automate. Pour peu qu’il y a juste les bonnes balises qu’il attend. Ça peut matcher avec ce que vous cherchez.
Alors, oui, il existe cette solution de by-pass que j’ai mis en place récemment. Comme c’est un instructeur de mairie qui donne le coup de tampon final. Comment pourrait-il faire la différence entre un papier officiel et un autre papier officiel ?
Alors vous laissez passer quelques projets, vous voyez comment ça répond. Parfois, vous verrez, tout le monde s’en fou. C’est le cas souvent pour les maisons individuelles, allez savoir pourquoi ? C’est pourtant surprenant, vendre quelque chose à moins que rien qui permet de rapporter parfois 100 fois plus en faisant 100 fois moins, ça devrait pouvoir faire fonctionner l’économie. Main non, cette solution ne semble pas convenir à tout le monde…
Notamment lorsque votre contrôleur technique s’en rend compte. Et là, c’est la panique. Mais qu’est-ce qui se passe ? Pourquoi, il n’y a rien dans ce RSEE ? Et bien sachez qu’en réalité, personne ne nous montre vraiment ce qu’il faut faire. D’ailleurs, je crois que c’est toujours pareil lorsque c’est une question de goût. Vous devez vous fier à votre instinct, cela depuis la nuit des temps…
Comment retrouver de la confiance
Évidement, vous pouvez demander des quantitatifs. Vous vous rendrez vite compte que les maîtres d’œuvre avec qui vous aviez l’habitude de bosser depuis des années n’ont jamais fait ça de leur vie, et que la manière dont vous le souhaitez ne colle jamais à votre formulaire. Comme ils sont autant dans la merde que vous avec d’autres règles sens dessus dessous, ça leur donne encore plus de boulot. Alors avant d’obtenir la moindre donnée sur le produit que vous rentrer réellement dans le logiciel, l’eau à le temps de couler sous les ponts. Votre projet à le temps de se monter que vous êtes encore en train de potasser les textes officiels…
Dans un projet de construction d’un bâtiment, savoir ce qui va être posé comme peinture au niveau du permis de construire, je vous avoue que ça n’existe pas. N’importe quelle modélisation ne peut faire face à ce principe puisque ce n’est pas la compétence de base des gens qui renseigne les études thermiques. Ce n’est pas, car vous avez placé dans votre conception un plafond en dalle 600×600 que le produit final que vous avez sélectionné sera réellement celui posé par l’entreprise. Il existe plein de variantes différente de plafond…
Le modèle BIM (building information modeling) n’y changera rien puisqu’il est souvent lié aux études de conception, il n’est pas question de pomper la solution des autres sous prétexte qu’elle est indiquée dans un cahier des charges. Alors comment faire ?
En ce qui concerne le choix, nous utilisons n’importe quel moyen pour trouver une concordance à des produits qui seront posés réellement. C’est le meilleur moyen d’être crédible. Et pour ça, je crois qu’il est préférable de faire confiance aux entreprises. Enfin ! Des gens dont le métier c’est de poser des parpaings et de construire des murs, des gens qui savent installer des fenêtres et poser des tuyaux.
Entre la réception et la signature des offres
C’est là que le temps joue contre vous. Parfois, vous n’avez pas beaucoup de temps avant la signature d’un marché pour dire là, à cet endroit précis, ce n’est pas bon, ça ne passera pas, il faut changer ça, ça, et ça. Il vous faut donc connaitre ce qui sera mis en œuvre avant qu’il ne soit trop tard.
Ben, oui, lorsqu’il s’agit d’avoir de l’interaction, nous cherchons la petite bête. Nous surfons sur la donnée et tiquons sur l’incohérence. Et rappelons qu’un client lui cherche avant tout un résultat. Si pour avoir ce résultat, il lui faut un papier officiel, donnons lui le papier officiel, ce qui se cache derrière, si tout le monde s’en fou, je ne vois pas pourquoi il faudrait justifier. Cependant, si votre client cherche à comprendre, alors, nous pouvons argumenter.
Une plaque de placo, c’est une plaque de placo, Point !
Oui, mais non, dans un logiciel, ce n’est pas une plaque de placo, c’est une donnée virtuelle. Une analyse RE2020 n’a pas vraiment de logique utile si ce n’est toujours cette conformité à des exigences. Alors pour un matériau que tout le monde connaît, si je peux réduire le chemin permettant de saisir cette donnée et d’éviter de la ressaisir à chaque étude, je ne vais pas me gêner.
Et quand vous voyez votre liste de près de 700 produits et constituants à enregistrer, vous devez y passer le moins de temps possible, vous ne cherchez pas forcément la précision dès le début. Vous observez les ordres de grandeurs, vous testez des cas d’école. Vous faites des erreurs et vous apprenez.
Un nouvel outil pour les études environnementales
C’est ainsi que j’ai dû me fabriquer un nouvel outil pour me permettre d’analyser rapidement les marchés des entreprises. Pas pour le prix, ça on s’en fou royalement. Simplement pour trouver des correspondances avec des fiches. Parfois, il y a des petites subtilités dans les noms des produits, et je me connais, je fais des confusions, de petites coquilles qui ne sont jamais faites par un algorithme intransigeant et si précis dans l’analyse de la donnée.
Cet outil ne sert pas à calculer les multiplications des impacts environnementaux, pour ça, j’utilise le bon vieux Pléiades. L’outil que je construit sert juste à préparer les quantitatifs et à sélectionner les bonnes fiches.
Lorsque j’ai conçu ce prototype, il m’a permis d’arriver à cette conclusion qu’une machine ou un système n’invente jamais ce qu’elle ne connais pas. Elle ne sais pas faire de lien avec ce qui existe déjà ailleurs que dans son propre système, jamais. Les connexions doivent être conçus pour être adaptées au fonctionnement souhaité. Ainsi, lorsqu’elle rencontre un cas qu’elle ne connais pas, elle apprend à l’aide d’une mémoire. Elle enregistre ce qu’elle peu si toute fois, les cases sont prévu pour et intégrées à son propre système. C’est ce fonctionnement qui lui permet d’organiser et de hiérarchiser son fonctionnement.
Je suis tombé un peu sous le choc lorsque j’ai découvert que la sauvegarde traditionnelle que l’on connaît tous, celle qui permet d’enregistrer un projet pour le reprendre plus tard, n’avait plus vraiment de sens. Car en possédant une mémoire globale, une sorte de dictionnaire, elle reconstituait le projet plus vite que la première fois sans avoir cette mémoire. C’est logique, mais pas forcément simple à comprendre. Et en apprenant de l’environnement extérieur, elle améliore également le fonctionnement et la vitesse de résolution.
C’est donc là tout le dilemme sur la prise en compte de la sauvegarde et de la transmission de l’information. Allez comprendre pourquoi il y a certaines expérience de la vie qui ne s’enregistre pas.
Et comment ça fonctionne alors ?
Vous devez relier de façon indépendante des flux de données, un pour l’entrée (par exemple les marchés des entreprises), un pour la sortie (comme les données d’entrée du calcul RE2020). Un algorithme peut très bien faire ça avec un système de notation par exemple. Il prend les intitulés du devis un par un, extrait les mots importants, retire les mots superflus, et pour chaque ligne, vous avez une description exacte de ce qui sera installé par l’entreprise.
Quelle aubaine ! A ce que je sache, il n’y a aucun autre document aussi précis susceptible de vous fournir cette information. Vous mettez les quantitatifs de côté et vous pouvez rentrer dans la seconde phase : faire matcher vos descriptifs avec les tables de données officielles. Mais attention, n’oubliez pas de suivre le processus de décision pour que votre outil arrive à dire le cas échéant :
Je ne comprends pas cette donnée, je ne sais pas de quoi tu me parles.
Autrement dit, est-ce que vous avez tout tenté avant de dire que ça n’existe nulle part ailleurs. Ce cas existe effectivement dans la RE2020, il est prévu avec le service Mlab où vous pouvez faire la demande de nouvelles fiches lorsqu’elles n’existent pas. Il faut donc prévoir cela en conséquence. Là encore, la machine est plus efficace que vous pour faire des recherches sur ce qui a déjà été questionné ou non. Vous pouvez ainsi voir si une demande a déjà été faite ou si elle a été refusé et pourquoi. Et ainsi, ne pas la renouveler.
Et donc, c’est quoi la difficulté
Pour faire un algorithme de recherche, vous raisonnez par requête. Néanmoins, associer à un matériau un nom commercial qui ne fait pas partie de votre système, vous pouvez ramer pendant longtemps sur cette question pourtant si simple à comprendre pour un humain.

Prenons un exemple.
Tu vois ce produit nommé « Fibralith », c’est de la laine de bois lié avec du ciment. Super, non ? Quel intérêt de savoir ça ? Et bien, il n’y a pas de fiche correspondant à ce produit. Du moins si, il y en a bien une, mais elle est périmé depuis bientôt 3 ans. Elle n’existe donc plus dans la base de données officielle (hé oui, les fiches sont valables 5 ans uniquement, même si le site du fabricant expose encore fièrement cette fiche). Alors pour palier ce manque, il existe une fiche par défaut qui vient remplir la même fonction.
C’est à se demander à quoi ça sert d’être impartial si c’est pour favoriser tel ou tel produit écolo…
Mais alors, il est ou le problème ?
Et bien lorsque vous construisez un outil à partir de rien, il peut y avoir des difficultés pour faire le lien entre le nom du produit et la nature du matériaux qui le constitue. D’ailleurs dans notre cas, il n’y a aucun lien entre la mention du devis de l’entreprise et celle de la fiche par défaut et donc aucune chance de trouver la bonne requête pour automatiser la bonne recherche.
Vous pouvez élargir votre zone de recherche en lançant des requêtes sur l’Internet mondial pour caractériser le produit. Ça fonctionne un peu. Vous renseignez votre dictionnaire en pompant les descriptions des fabricants. Cependant, les informations sont tellement dispersés que ce genre d’algo deviens assez sensible à ce qu’il trouve.
À moins d’expliquer une foi à votre système, ça correspond à ça. C’est là que la mémoire rentre en jeu.
Sur un produit, ça va, mais sur plusieurs centaines, c’est là que ça se complique… Surtout quand votre devis mentionne par exemple des coffres de volet roulant façonné avec du mélaminé, il n’y a aucun produit ici…
Que faut-il en conclure ?
Pour faire des économies d’énergie, je crois qu’aujourd’hui, vous n’avez pas d’autres choix que de passer par des automatismes. Vu la quantité de produit entrant en jeu dans une étude d’impact environnementale. Honnêtement, je ne connais pas grand-monde capable de tout faire à la main (façon de parler)…
Mais vous devez surtout savoir qu’il existe des usages pour lesquels nous ne pouvons agir autrement que dans le temps de leur exécution. Cela rentre donc en opposition frontale avec la mise en œuvre de ces systèmes informatiques puisqu’ils introduisent un intermédiaire. De plus, nous savons que la simplicité prime avant sur tout le reste.
Et d’ailleurs, ils ne seront jamais intégré à une réglementation ni à un programme informatique aussi complexe puisqu’ils n’ont rien à voir avec ça. C’est aussi ça construire avec le vivant. Un peu comme si vous passiez l’éponge pour passer à autre chose.
La machine ne choisi pas parce qu’elle à le choix mais parce qu’on lui impose. Impossible, je crois de faire autrement que de composer avec cette dynamique et ces chaînons manquants…
Mais cette gestion de la mémoire pose de nouvelle questions. Que faut-il garder ? Que faut-il transmettre ? Faut-il mémoriser un projet tel qu’il est, ou conserver la trace de ce qu’il a été ?
Je reste persuadé que l’intelligence vivante n’a pas besoin d’une mémoire artificielle pour continuer de transmettre certaines valeurs. Ce qu’il faut surtout savoir, c’est comment ces outils sont construits et comment ils doivent être utilisés. Et comme elle évolue aussi en selon l’age, nous verrons probablement dans les années à venir que les systèmes eux aussi intègrent ces principes de connaissance global et qu’il ne peuvent faire sans elle.



