La réglementation thermique des bâtiments existants

LA RÉNOVATION ÉNERGÉTIQUE

Parce que nous avons toujours rénové, entretenu voir reconstruit les bâtiments, et nous rénoverons toujours.

Vous avez un projet de vie, les possibilités sont infinies, mais elles sont soumises à quelques règles de conceptions.

Pour rénover de façon intelligente et pertinente, autant connaître les normes sur le bout des doigts. Comme dans toute construction, il y a des règles qu’il faut respecter.

Les derniers chiffres de consommation française annuelle placent le secteur du bâtiment en tête des postes énergivores après le secteur du transport (source : développement durable.gouv.fr). Le parc existant et vieillissant et doit se renouveler en permanence. La rénovation d’un bâtiment est soumise à différentes contraintes réglementaires qui peu se décomposer en deux volets :

Rénovation légère

Une rénovation dite “légère” est imposée lorsque la surface du bâtiment est inférieure à 1000 m². De plus, les coûts de rénovation thermique ne dépassent pas un seuil de 25% de la surface du bâtiment. Ce coût est calculé sur la base de la valeur conventionnelle du bâtiment, il est modulé selon la surface SHON. Elle n’est donc pas très contraignante et en général, elle ne s’applique pas sur des maisons individuelles car ce n’est pas pertinent.

La réglementation impose alors des valeurs de garde-fous et des minimaux à respecter pour chaque élément remplacé ou rénové. C’est pour cette raison qu’elle se nomme la “RT élément par élément“. Chaque intervention sur un élément du bâti, doit faire l’objet d’une analyse de performance.

Depuis le 1er janvier 2018, suivant l’arrêté du 22 mars 2017, les exigences de la réglementation thermique élément ont évolué et sont plus contraignantes.

Rénovation lourde

Si le seuil des 1000 m² est dépassé, le projet à l’obligation d’appliquer la réglementation thermique dite “RT Globale“.

Le processus consiste donc à évaluer la performance de façon global. Un état initial du bâtiment est donc estimé, il est comparé à un état projet futur. Des exigences supplémentaires en terme de résultat de consommation globale sont imposées sur l’état projet rénové.

Remarque : dans le cadre d’une volonté de labellisation avec un certificat (type BBC rénovation Effinergie) ou dans le cadre d’une obtention d’aide financière, il sera également nécessaire d’appliquer cette méthode. Ce même si le bâtiment n’est pas dans les conditions de surface.  La comparaison entre l’état initial et l’état projet est effectuée afin d’évaluer conventionnellement les consommations d’énergies avant et après travaux.

La réglementation thermique des bâtiments existants

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